:::: MENU ::::

Installation du PiRTC sous Raspbian Jessie

Le module PiRTC vendu par Adafruit est une « horloge temps réel ». Il permet de sauvegarder l’heure et la date par l’intermédiaire d’une pile lithium et d’un quartz lorsque le Raspberry n’est plus alimenté électriquement. En effet aucun modèle de Raspberry Pi ne possède cette fonctionnalité, pourtant basique sur nos ordinateurs conventionnels. Dans un démarrage classique, Raspbian profite de la connexion internet pour se synchroniser avec un serveur de temps. Mais sans connexion le système n’est pas capable de se mettre à l’heure tout seul. Il reprends alors la dernière heure connue avant l’extinction du Raspberry Pi. Si celui-ci a été éteint pendant 3 heures 4 minutes et 12 secondes il y aura alors un décalage de 3 heures 4 minutes et 12 secondes. Cela peut être contraignant pour des projets de mesures de données dans le temps, de photo timelapse…

Lire la suite


TIP : Activer/Désactiver le point d’accès WiFi via un bouton

Dans le cadre de certains projets il est intéressant de pouvoir exécuter une action sur notre Raspberry via un simple bouton poussoir. Un exemple avec un point d’accès WiFi qu’on ne souhaiterai rendre accessible qu’à la demande pour collecter des données ou effectuer une opération d’administration sur un Raspberry « autonome ». On va voir rapidement avec un petit script Python que l’on peut effectuer ce genre de chose. Dans cet exemple mon besoin est de pouvoir activer uniquement mon point d’accès WiFi quand je souhaite collecter des données sur mon installation Raspberry.

Lire la suite


Créer un hotspot WiFi sur Raspberry

Un point d’accès WiFi peut être utile dans de nombreux projets à base de Raspberry Pi : créer un mini routeur pour partager une connexion réseau filaire ou simplement permettre la connexion de périphériques réseaux à un système isolé de tout réseau (Raspberry Pi embarqué dans une voiture par exemple). Nous allons voir comment mettre en place très simplement un point d’accès WiFi complet.

Lire la suite


TIP : Activer rapidement l’accès SSH au premier boot

Depuis les dernières releases de Raspbian (full et lite), le serveur SSH permettant un accès  à distance est désactivé par défaut. C’est une bonne nouvelle pour tous les débutants travaillant uniquement en local qui auraient pu laisser une « porte ouverte » sans forcément le savoir.

Cependant si comme moi vous aviez pris la mauvaise habitude, en préparant une carte de démarrage Raspbian lite, d’aller directement brancher votre nouveau Raspberry à bidouiller simplement à une source d’alimentation et à une connexion réseau. Il est maintenant nécessaire de démarrer une première fois le système connecté à un écran et un clavier pour le configurer correctement via  raspi-config ou la ligne de commande directe. Cette étape est relativement fastidieuse pour les bidouilleurs réguliers.

Il est cependant possible de rapidement activer le serveur SSH au premier boot en le configurant lors de la création de la carte de démarrage. A la fin de l’écriture du système sur la carte, il suffit simplement de créer un fichier vide nommé ssh dans la partition boot de votre carte toute fraîche. Au premier démarrage le fichier sera détecté par le système, le serveur SSH sera activé et le fichier sera supprimé.



Déporter le système de fichier vers iSCSI

Afin de « soulager » le support de stockage de type SD nous avons précédemment vu qu’il était possible de déplacer une partie du système vers un périphérique USB ou un partage réseau NFS.

A la différence du NFS, le NAS présente via iSCSI un espace de stockage de type « bloc », c’est à dire sans formatage. C’est au système qui utilise cet espace de stockage de le formater afin de l’utiliser. Ceci permet une plus grande compatibilité et des performances accrues sur certains type d’opérations de fichier.

Lire la suite


recalboxOS, la distribution de salon ultime

recalboxlogorecalboxOS, une distribution qui allie à la fois de multiple émulateurs de console (NES, GameBoy, Playstation…) et la puissance d’un media center (Kodi). C’est en quelque sorte la distribution ultime de tout geek qui possède une Raspberry Pi dans son salon. Via une manette 10 boutons (type gamepad USB ou Playstation sixaxis en bluetooth) vous allez profiter des jeux qui ont marqué le début des consoles vidéos mais également profiter de votre vidéothèque remplie de films et séries le tout dans une distribution unique prête à l’emploi.

Lire la suite


Un mini écran tactile pour votre Raspberry

IMG_20150305_124737Diverses cartes d’extension existent pour notre Raspberry. Le PiTFT permet d’ajouter un écran rétroéclairé tactile à notre carte en utilisant uniquement les ports GPIO sans aucune alimentation électrique externe. Il permet une interaction directe avec le Raspberry Pi sans brancher un écran HDMI ou un clavier. Cela peut être pratique pour afficher des informations en situation de mobilité (adresse IP, utilisation CPU et RAM…). Votre imagination est la seule limite !

Lire la suite


Déporter le système de fichier sur un partage NFS

Les cartes SD représentent un avantage et un inconvénient sur une carte Raspberry. C’est un support de stockage bon marché et très répandu. Il est possible de « recycler » une vieille carte utilisée auparavant dans un appareil photo pour notre Raspberry Pi. Cependant la mémoire des cartes SD n’est pas conçu pour supporter des lectures/écritures en grande quantité comme le réalise un système d’exploitation. Il est possible de déplacer les partitions systèmes sur un support de stockage qui est conçu pour réaliser des lectures/écritures intensives, comme un disque externe USB ou bien un partage réseau NFS. Il n’est pas possible de s’affranchir complètement du support SD, celui-ci étant utilisé pour la première partie du boot de la carte : pas de carte SD, pas de boot. Cependant la partition boot utilisée ne contient que quelques mégaoctets de données, et ne nécessite que de la lecture. Il est possible de recycler des vieilles cartes SD de quelques dizaines de mégaoctets, verrouillées en lecture seule.

Lire la suite


TIP : Configurer sa télécommande HDMI-CEC avec Kodi

Disposant d’une télé compatible CEC, j’utilise la télécommande de ma TV pour contrôler mon XBMC/Kodi. Il est possible de configurer sa télécommande pour réaliser des actions personnalisées sur certains boutons. Un exemple avec l’activation/désactivation de l’effet de lumière « ambilight » via un simple bouton.

Lire la suite


Pages :12